(s’) évaluer

Cette période de fin/début d’année est souvent propice aux bilans et résolutions. Oui mais voilà, comment juger si un objectif est atteint ?

A cette question, je souhaiterai apporter une réponse non binaire dont les deux états seraient « atteint » et « pas atteint ». Chose que l’on matérialise très facilement par une case à cocher.

 

Voici une proposition pour l’acquisition de compétence au cours élémentaire.

Echelle de graduation de l'acquisition de compétence

Que signifie la compétence acquise? Quand un élève a très souvent de bonne réponse concernant une connaissance à évaluer mais ne répond pas parfaitement, quel est le verdict?

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Majoritairement ce sera 3 car le maximum n’est pas atteint. Et on considère que le maximum est d’avoir acquis la compétence.

 

En terme de motivation, cela peut être frustrant. Il n’y a pas de niveau « au-dessus des attentes ». Il y a donc une majoration par la normalité et pas de dépassement. Dans le domaine de l’entreprise, ce critère peut exister mais attribué avec parcimonie en raison normalité à respecter.

Mettez fin au nivellement par le bas et n’hésitez pas à juger que vous avez fait mieux que bien. A la vue d’un très bien ou au-dessus des attentes, vous n’en serez que boosté. Dans le domaine du développement personnel, c’est votre bien être et votre amélioration en tant que personne qui est évalué. Une vie c’est long et il faut savoir reconnaître ses réussite.

Et si pour 2017 vous preniez comme résolution d’avoir une évaluation gradué jusqu’au dépassement de vos objectifs ? Quand bien même ceux-ci seraient SMART.

 

Guillaume

Objectifs 2016 : affiner ses priorités [2/3]

Suite l’étape précédente de fixation de mes objectifs 2016, je dispose d’un ensemble ordonné de mes idées pour cette nouvelle année. Comme je pratique un choix raisonné, j’ai besoin de creuser certains de ces éléments pour prendre une décision.

Bento sketchnote

C’est que j’ai fait sur le projet BENTO. J’ai voulu répondre à la question « comment cela serait-il réalisable ? ».

Voici mes 5 étapes pour une étude faisabilité

  1. Me documenter. Je suis passé prendre dans les bibliothèques de la ville. Des ouvrages consacrés aux paniers repas, pique-nique, apéros et buffets. Le raisonnement par mot clef fonctionne parfaitement pour une recherche en bibliothèque. J’aime les support papiers.
  2. Capitaliser, soit retenir l’essentiel. J’ai choisi le dessin en mode sketchnote. Il intègrera peut-être la section de mes projets en cours dans mon classeur de vie. La partie haute de la photo montre ce que j’ai retenu de l’étape de documentation.
  3. Définir mon plan d’actions à moyen terme.  C’est la partie basse du dessin qui formalise les grandes étapes à suivre.  J’envisage une période d’essai, puis un bilan enfin une phase d’arrêt ou d’amélioration continue.
  4. Définir la première action à faire. C’est la feuille du haut. Pour ce projet Bento c’est une liste de courses pour un premier essai.
  5. Conclure sur l’aspect réalisable. Fort de tous ses éléments, j’ai décidé de faire un simple test pour me prononcer. Un test unitaire ou un proof of concept, à vous de choisir.

 

A l’issu de cette étude faisabilité, j’ai pu confirmer ce choix de projet pour 2016 et cela m’a aidé à comprendre les objectifs que je souhaite atteindre et précise le comment.
Je suis prêt pour la prochaine étape, celle de la rédaction de mes objectifs.

 

Guillaume

 

 

 

 

Le paradoxe de la relance

Choisir le bon moment est un art à part entière. Le bon moment pour … réfléchir, annoncer une mauvaise nouvelle, faire une pause, repartir de l’avant. On peut se laisser porter tout en cherchant le bon tempo pour avoir un rythme de vie qui nous convient au mieux. Je suis dans une réflexion continue et souvent à la recherche de la prochaine action. La rentrée scolaire est une période propice, pour moi,  pour démarrer un nouveau cycle. Toutefois, attention au paradoxe de la relance.

 

Reunion au café

 

Les vacances estivales sont une période de réflexion, j’en profite pour faire un point de mi-année. Je passe en revue mes objectifs et me disant qu’il faut les tenir donc ne pas mollir à la rentrée. De retour de congés, c’est aussi le moment de choisir une activité extra-boulot. Cette année j’hésite entre la voile (pour effacer le faux départ e l’année dernière), l’accordéon (un rêve d’enfant comme l’était le golf) et le canoë. Ces nouveautés sont des pierres qui me serviront à construire un autre projet.

Le temps, le budget, les motivations sont autant d’axes d’analyses qui peuvent guider mes choix. Mais ne faut-il pas restreindre mes réflexions ? Revenir frais comme un gardon et se sentir finalement « fumé comme un saumon » (Orelsan), voilà mon paradoxe de la relance qui se produit en cette rentrée. La frustration ne sera-t-elle pas la conclusion la plus probable de cette surcharge ?

Il n’y a pas de risque à réfléchir tant qu’on n’oublie pas d’agir. Afin de garder, reprendre ou prendre le rythme, je vais mener à bien toutes ces réflexions en les documentant.  Je me fixe une période de temps à l’issue de laquelle je déciderai. Les décisions prises, je note un petit pense-bête des raison du choix. Ainsi je ne serai pas tenté de rejouer le match. Après coup je dispose des motivations du moments qui ont justifié la prise de décision à cet instant. Conscient de la situation du moment, la frustration sera impossible.

Si à votre tour vous êtes à un moment de transition, faites attention au paradoxe de la relance et de ses solutions.

 

Guillaume