Fitnext : semaine #2

Un billet hebdomadaire permet de suivre mon avancement de la méthode Fitnext qui dure 40 jours. J’ai tenu mon objectif (annoncé ici) pour cette semaine #2, respecter le programme d’entretien physique. Toutefois les chosent se compliquent.

Matériel de fitness

Les exercices physiques sont un peu difficile pour mon faible niveau. Pour le bas du corps j’arrive à exécuter les exercices par contre pour le haut du corps, je dois revoir les ambitions à la baisse. J’imagine la méthode faite pour madame et monsieur tout le monde. Cela me met un petit coup au moral.

Côté alimentation, j’aimerai succomber à la tentation d’un dessert sucré au diner ou de pain le midi. Avec un cocktail professionnel en semaine #3, il va être très difficle de résister. Jusque là, je tiens bon.

Je ne sens toujours pas mon niveau d’énergie augmenter. J’ai juste l’impression de rentrer dans le dur. Cela augure peut être d’un franchissement de palier prochainement. Je me sens léger et maître de mon corps. C’est déjà pas mal.

 

Mon objectif pour la semaine #3, limiter la casse d’un éventuel dérapage alimentaire.

 

Guillaume

 

Fitnext : semaine #1

Un billet hebdomadaire permet de suivre mon avancement de la méthode Fitnext qui dure 40 jours. Après la phase de détox, j’ai achevé la première semaine. Que faut-il en retenir ?

Une tassé de thé

 

J’ai mes propres recettes. Je ne suis pas les recettes proposées dans le livre.L’essentiel est de respecter absolument les règles suivantes : aucun laitage, aucun sucre (ni rapide ni lent) après le déjeuner, aucun pain en dehors du petit déjeuner, aucun thé noir ni café.  Je ne suis pas très fan du thé vert ce qui réduit fortement le plaisir de boire du thé, l’infusion de thym est aussi une contrainte.

Je me suis un peu marginalisé à la maison. Quand on cuisine pour une famille nombreuse, il n’est pas aisé ni même souhaitable d’imposer au plus grand nombre ses propres choix. J’ai donc mon régime à part. Cela amuse à table, les blagues fusent sans trop d’effort. La bienveillance de mon entourage m’aide.

Je n’ai pas respecté les séances d’exercice physique. J’ai une vraie bonne raison : je me suis blessé à la main. 3 séances ça peut quand même être délicat avec son emploi du temps. Avant ma blessure, j’avais remplacé le 30 minutes de footing à endurance fondamentales (on peut discuter) par 30 kilomètres de vélo. Est-ce vraiment équivalent ?

 

Mon objectif pour la semaine #2, répondre présent physiquement en respectant les 3 séances hebdomadaires.

 

A suivre.

 

Guillaume

 

 

Y-a-t-il une méthode pour tout ?

Y-a-t-il une méthode pour tout. J’ai débattu de cette question avec un client. Il avait réussi avec succès plusieurs transformations personnelles, plus ou moins aidé par mon coaching. Je ne sais

pen-idea-bulb-paper

 

Je pense que la vie est un projet, cela traduit mon appétence pour les méthodes en tout genre. Mais celle qui est la plus efficace est sa propre méthode. On se connaît mieux qui quiconque mais un peu de recul est nécessaire. Voilà pourquoi, une fois que l’on a ce recul, on peut agir puissamment sur soi. C’est un mélange de volonté et d’outils.

 

Voici les 5 conseils pour construire sa propre méthode d’auto-développement personnel

  1. Misez sur vos points forts. Je prends le parti américain d’accentuer ce qui marche bien.
  2. Essayez des changements par incrément modéré. Un changement trop brutal, trop violent ou trop important ne permet pas d’analyser finement les raisons d’échec.
  3. Tentez de nouvelles choses sur une durée de 30 jours minimum. Il faut ancrer le changement après avoir constaté son efficacité.
  4. Prenez le meilleur de ce qui existe. Si vous appliquez la méthode d’un livre, retenez-en que quelques éléments qui pourront durer dans le temps. Ainsi petit à petit votre boîte à outils personnelles s’agrandira.
  5. Fêtez, célébrez vos réussites. Si vous ne le faites pas pour vous alors qui le fera ?

 

A ne rien faire, il ne se passe rien. A nous de jouer.

 

Guillaume

Verdict : victoire pour le dernier arrivé

Dans ma relance de la rentrée, j’hésitais entre deux méthodes : Vegan for Fit et Bikini Body Guide. Je tardais un peu à me décider, pour diverses mauvaises raison. Plutôt que d’arpenter le bitume en courant, je me réfugiais à la bibliothèque. Et s’y fut le déclic. Je suis tombé sur le livre d’un coach sportif dont j’avais lu l’article (de promotion) dans un magazine masculin. Fitnext d’Erwann Menthéour.

J’ai lu le livre qui comme cette vidéo, vous fait rêver d’un avenir meilleur. Personne n’est obligé d’y croire. Les principes de la méthode ? Détox et exercice physique pendant 40 jours. L’histoire du coach est assez étonnante (cycliste pro dopé, artiste de variété, coach sportif), son honnêteté sur les abysses qu’il a fréquenté m’a plu.

WIN_20151010_134719

 

Alors voilà les 5 raisons qui m’ont décidé à me lancer dans Fitnext.

  1. Expérimenter la détox. Apprendre à « purger » son corps en appliquant des règles strictes d’alimentation qui pourront resservir à l’occasion.
  2. Pas besoin de beaucoup de matériel. Cet argument est important pour mes aspirations minimalistes.
  3.   Fartlek. Un nouveau mot enrichira mes expériences sportives. Erwann a décliné le Fartlek pour sa méthode. Ca va être plus simple qu’avec un tuto sur le web.
  4. Le programme est court : 40 jours. Par rapport à la méthode de Kayla Itsines, ce sont 4 semaines de moins. L’objectif n’est pas d’avoir un corps de rêve non plus.
  5. Entamer une dynamique et acquérir quelques réflexes. Je jouerai le jeu mais je ne garderai que ce qui me convient le mieux.

WIN_20151010_134814

Je débuterai le 6 novembre par 3 jours de monodiète. Ce sera le lendemain du Meet-Up que j’organise et auquel vous êtes invités. Vivement que cela commence. Je vous en reparlerai.

 

Guillaume

Nous recherchons votre correspondant

Si l’open space ne vous a pas tué, attention à votre boîte de courrier électronique. Le Ying et le Yang pour vos courriels deviennent le flux et le stock.

Dans un monde connecté, on attend de nous que nous répondions immédiatement. Les sollicitations trop nombreuses imposent souvent une priorisation. L’appel téléphonique pour l’urgence, le sms pour l’instantané et le courriel pour le reste.

Phone and webmail

Je souhaite m’entretenir 30 minutes avec un responsable informatique d’ici la fin de la semaine. Je lui demande un créneau par mail en raison de mon impossibilité à en trouver un dans son agenda. Avec 10 jours de délai, je ne doute pas qu’il me réponde. Je le croise samedi à un cocktail,  j’en profite pour l’interpeller suite à 3 jours sans retour de sa part. Il me dit « Il ne faut pas m’envoyer de mail. J’en ai tellement que je ne peux pas les traiter. Et quand ils sont trop vieux je les jette. N’hésite pas à m’appeler ou me contacter par messagerie instantanée ». Aïe, s’il passe son temps en réunion (conséquence française de sa fonction), le problème me semble insoluble selon sa méthode.

Grandement inspiré de Getting Things Done de David Allen, voici mes 5 conseils pour reprendre le contrôle de vôtre boîte de réception :

  1. Ne regardez pas constamment vos courriel, seulement sur des périodes choisies dans votre emploi tu temps. La gestion du temps au service de vos courriels.
  2. Si traiter le traiter (le lire et y répondre) prend moins de 2 minutes, traitez le immédiatement. Ce qui est fait n’est plus à faire.
  3. Si le courriel est informatif en mode « si jamais, ou au cas où, mail de couverture en cas de complication », rangez-le immédiatement dans un dossier. Vous pouvez utiliser la méthode de la lecture rapide pour capter l’essence du courriel à savoir ce n’est pas important. On met de côté ce qui n’est pas indispensable.
  4. Utilisez des catégories pour les courriels qui restent à traiter : « a lire », « à faire ». De l’ordre pour un traitement à venir plus efficace.
  5. Si au bout d’une semaine vous n’avez toujours pas lu les « à lire » alor archivés-les, cela relevait de point #3. On répète les étapes de la méthode.

L’accumulation de courriels dresse devant vous une montagne qui semble insurmontable. En ayant une boîte de réception modérée (ma limite est 40 courriels), vous restez dans le rythme, vous êtes plus à même d’être réactif et de vous concentrer sur les sujets « importants » ou « urgents ».

Dois-je envoyer cet article au responsable informatique avec qui je ne suis pas près de m’entretenir de si tôt ?

 

Guillaume

 

Le paradoxe de la relance

Choisir le bon moment est un art à part entière. Le bon moment pour … réfléchir, annoncer une mauvaise nouvelle, faire une pause, repartir de l’avant. On peut se laisser porter tout en cherchant le bon tempo pour avoir un rythme de vie qui nous convient au mieux. Je suis dans une réflexion continue et souvent à la recherche de la prochaine action. La rentrée scolaire est une période propice, pour moi,  pour démarrer un nouveau cycle. Toutefois, attention au paradoxe de la relance.

 

Reunion au café

 

Les vacances estivales sont une période de réflexion, j’en profite pour faire un point de mi-année. Je passe en revue mes objectifs et me disant qu’il faut les tenir donc ne pas mollir à la rentrée. De retour de congés, c’est aussi le moment de choisir une activité extra-boulot. Cette année j’hésite entre la voile (pour effacer le faux départ e l’année dernière), l’accordéon (un rêve d’enfant comme l’était le golf) et le canoë. Ces nouveautés sont des pierres qui me serviront à construire un autre projet.

Le temps, le budget, les motivations sont autant d’axes d’analyses qui peuvent guider mes choix. Mais ne faut-il pas restreindre mes réflexions ? Revenir frais comme un gardon et se sentir finalement « fumé comme un saumon » (Orelsan), voilà mon paradoxe de la relance qui se produit en cette rentrée. La frustration ne sera-t-elle pas la conclusion la plus probable de cette surcharge ?

Il n’y a pas de risque à réfléchir tant qu’on n’oublie pas d’agir. Afin de garder, reprendre ou prendre le rythme, je vais mener à bien toutes ces réflexions en les documentant.  Je me fixe une période de temps à l’issue de laquelle je déciderai. Les décisions prises, je note un petit pense-bête des raison du choix. Ainsi je ne serai pas tenté de rejouer le match. Après coup je dispose des motivations du moments qui ont justifié la prise de décision à cet instant. Conscient de la situation du moment, la frustration sera impossible.

Si à votre tour vous êtes à un moment de transition, faites attention au paradoxe de la relance et de ses solutions.

 

Guillaume

Histoire de méthode

Je suis fan des méthodes. Vous savez, ces techniques et règlent à suivre pour perdre du poids, apprendre l’italien, arrêter de râler, méditer … Elles sont thématiques et apportent forcément un plus. Tout n’est pas à retenir mais certains détails peuvent vous être bénéfiques pour toujours.

L’été est généralement la période des régimes et des sondages dans les magasines féminins. Pour moi c’est un pause avant de prendre un nouveau départ.

Et si je démarrai une nouvelle méthode ?

Start Up ?

Si je pose cette question c’est que j’hésite entre deux

  1. Le Bikini Body Guide (BBG) de Kayla Itsines.
  2. Vegan For Fit d’Atila Hildmann.

Ce qui est intéressant avec les méthodes c’est qu’elles sont souvent controversées. Alors je vous détaillerai ces programmes magiques dans les prochains billets afin de vous livrer mon verdict fin Août.

 

Guillaume

21 jours pour arrêter de râler : c’est parti

Il est plus facile de conseiller les autres que soi-même. Voilà pourquoi j’ai décidé d’essayer la méthode « J’arrête de râler ».
Il en existe plusieurs déclinaisons (cf. http://jarretederaler.com). A la maison je souffre du syndrôme du sauveur, celui de Karpam. Attention à bien lire, cela n’a aucun rapport avec Cartman et South Park 😉  J’ai lu le livre et je débute la méthode le 9 Mars. De temps en temps je vous indiquerai où j’en suis.

 

ArreteRaler

Les 5 raisons qui me poussent à suivre cette méthode (duplicable pour vous à n’importe quelle autre méthode) :

  1. Enrichir ma boîte à outil mentale de nouveaux outils. J’ai déjà fait une mindmap en guise de fiche de lecture.
  2. Me mettre à l’épreuve. Vais-je y arriver, quelle rigueur faudra-t-il m’imposer ?
  3. M’améliorer,  au sens « être meilleur ». Et si j’arrêtais de râler …
  4. Pouvoir en faire le bilan. Un apprentissage est toujours bénéfique, l’amélioration sera continue.
  5. Me surprendre. C’est aussi tout l’intérêt de la nouveauté.

Et vous, y-a-t-il une méthode que vous avez appliqué et que vous nous recommanderiez ?

 

Guillaume