Et si on dépassait la fiction

Fin 2015 je m’étais lancé dans un projet d’écriture d’une nouvelle de science-fiction. Je n’ai pas été primé donc publié dans le cadre du festival des Utopiales 2016. J’aimerai bien donner suite à cet essai de SF. En attendant je vous laisse lire ces quelques pages ici, n’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez.

La couverture médiatique des récentes élections américaines m’a permis de découvrir de nouvelles personnalités américaines. Et il y a une dont le projet fait écho à ma nouvelle. Il veut tout simplement lancer un « pays start-up » grâce au Seasteading institute.

 

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Je n’avais pas eu connaissance de son projet avant d’écrire. Je suis donc très étonné de voir que millions de dollars sont mis à profit de ce nouveau pays qui pourrait être installé à plusieurs endroits dans le monde selon des variantes à définir. La vision de Patri Friedman plus entrepreneuriale qu’utopique. Je vous laisse juger.

Ce projet verra-t-il le jour ? Trouvera-t-il des aspirants ? En tous cas, n’arrêtons pas de rêver.

 

Guillaume

Bon vieux temps

C’est l’histoire d’un détail. Il passe inaperçu jusqu’à ce qu’un hasard de la vie le mette sur le devant de la scène. A partir de ce moment il devient omni présent. C’est souvent le cas pour moi avec un modèle de voiture. Et bien là c’est avec le bon vieux temps.

 

Debut de l’enchainement avec Taïro qui parle d’un quartier de Paris où j’ai pas mal trainé mes baskets avec mes deux compères. Et voilà que le passé se rappelle à mon bon souvenir en 10 jours.

  1. Bruno et ses baskets. Il avait choisit un T-Shirt floqué « Beckham » pour mon départ au Japon en clin d’oeil à une coupe de cheveux. 11 plus tard, j’ai toujours le T-Shirt qui me fait penser entre autre à lui. Et là, je le croise au détour d’un couloir. Après quelques années dans un autre boîte (les verts qui aiment le tennis) il est de retour (chez les rouges et noirs qui aiment le rugby). C’est cool de travailler avec des gens avec qui on prend du plaisir et on partage de bon moments, certains deviennent inoubliables. Cela continue encore aujourd’hui.
  2. Lecture en terrasse parisienne. Me voilà à Paris pour la journée quand une amie me SMS un souvenir de lectures étudiantes en terrasse à Paris. Je profite désormais de Paris en tant que touriste et c’est meilleur. La rareté augmente l’intensité du plaisir sans devoir vivre les inconvénients de l’habitude.
  3. Boire une bière entre amis. Ou comment mon kiné m’a remercié de lui avoir fait découvrir une bière nantaise. Même si j’ai réduit la voilure, je continue à boire des bières entre amis. Il faut entretenir ce qui me fait du bien.
  4. Sébastien et sa barbe. A l’époque de Bruno, il avait une barbe à la Chabal. C’est terminé et voilà que je le retrouve lors du formation (mon prochain billet).  Nous ne cheminons plus ensemble compacté dans la ligne 13 du métro parisien en route vers le nord de la capitale. Et voilà qui me fait encore plus apprécier de me rendre désormais au boulot à vélo.
  5. Griller des châtaignes. Les vacances nous ont permis deux récoltes familiales de châtaignes que l’on fait griller au barbecue. J’en avais ramassé qu’une seule fois par le passé lors d’un cyclo tour. Tenir des cônes en papier qui tiennent chauds au main pour se régaler semble vouloir devenir un rituel d’automne. Le rituel permet de renouveler son stock de souvenirs tout en répétant un moment plaisant. Et celui-ci et meilleur pour la santé qu’une bière.

Mon bon vieux temps au service de la bonification de mon présent. Voilà un nouveau booster qui permet de repartir de l’avant.

Merci à vous mes amis.

 

Love

 

Guillaume