Mentoring -vs- Coaching

Quelle est la différence entre le mentoring et le coaching ?

Startup Stock Photos

 

Le mentoring, mentorat en français, est une action de conseil. Le mentor donne des conseils pour améliorer les connaissances du mentoré. On retrouve bien dans ce concept, les origines du mots puisque Mentor était le précepteur de Télémaque, le fils d’Ulysse.

 

Le coaching  a pour objectif de donner les clefs de lui-même au coaché. L’accompagnement ne consiste pas à donner des conseils mais à poser des questions pour faire naître la prise de conscience et l’action chez la personne accompagnée. L’écoute est un outil primordial du coach. Il existe 3 niveaux d’écoute

  1. Voix interne. Un discours en vous-même, vous rappelle qu’il ne faut pas oublier quelque chose ou vous permet de mener à bien une réflexion.
  2. Ecoute simple. Vous écoutez votre interlocuteur sans puiser en vous pour échanger avec lui.
  3. Ecoute globale ou écoute active. Vous mobiliser l’ensemble de vos ressources et connaissances pour écouter votre interlocuteur et interagir avec lui. C’est la position du coach.

Les outils du coach sont nombreux. Nous allons évoquer la méthode GROW

  • Goal : il faut commencer par définir précisément ce que l’on veut accomplir
  • Reality : quelle est la situation actuelle avec ses difficultés, obstacles et défis.
  • Options : quelles sont les différentes
  • Way forward : on conclut avec des actions concrètes à mettre en oeuvre.

Le coach aura a coeur de poser des questions afin de mettre en lumière l’ensemble des éléments GROW. Il n’a pas besoin d’être un expert de la situation abordée. Il incite la personne coachée à se poser les bonnes questions pour avancer. Fort du cheminement, l’appropriation des outils permettra une autonomie que l’on souhaite la plus rapide possible.

 

Et si vous deveniez votre propre coach ?

Guillaume

 

 

Et si la vie était comme une boîte de …

Dans le film Forrest Gump, le héros du même nom dit que la vie est comme une boîte de chocolats, on ne sait jamais sur quoi on va tomber.

 

Le concept vaut la peine d’être discuté : hasard ou destiné, surprise ou juste retour de la vie … Je pense que nous avons assez facilement des réflexes conservateurs. On privilégie le connu, ce qui nous rassure. Cela peut brider nos découvertes. Voilà pourquoi j’ai profité d’une occasion inattendue pour vivre une expérience « curry contre chocolat ». Ma vie est comme une boîte de Bhaji indien(ne)s, je ne sais jamais sur quoi je vais tomber.

 

Traditional Bhaji

 

L’Inde m’est inconnue aussi cette boîte fut une expérience inédite. Est-ce sucré ou salé, piquant ou doux ? Plus que le goût de ces Bhaji, ce que j’ai retenu c’est le plaisir de se surprendre. Je ne pouvais même pas faire appel à une expérience semblable. Et pourquoi pas mettre dans ma vie plus de boîtes à surprises ?

Cela tombe bien, le site pleasebringme.com permet de mettre en relation des voyageurs qui endossent le rôle de coursiers avec des particuliers à la recherche d’un produit lointain. Voilà un moyen de se procurer des boîte à surprises plutôt facilement.

Merci à Stéphane pour cette surprise indienne.

 

Guillaume

Esprit start-up

Dans le cadre de la préparation d’un évènement, je me suis rendu dans les locaux d’une start-up nantaise. Un des fleuron de NantesTech. Sophie m’a accueilli chaleureusement et m’a fait visiter les locaux d’iAdvize. Autant vous dire que l’ambiance est sympa et avec les 14 millions de levés, la croissance va être forte. A Nantes, le numérique ça boost.

iAdvizeDoor

Tout n’est pas complètement différent dans une start-up. Par exemple vous avez beau avoir réservé une salle de réunion, elle est squattée par des gens à qui vous devez la céder.

L’expérience fut toutefois convaincante aussi je vous propose 5 idées pour vous croire dans une start-up, à votre bureau ou chez vous

  1. Mettre un vélo à pignon fixe (fixie en anglais) à côté de votre chaise de bureau. Un bijou ne se gare pas dans la rue, rentrez-le.
  2. Peignez un mur de couleur vive. Le blanc est démodé, place au color block.
  3. Mettez une moquette en fausse herbe pour démarquer les salles de réunion.
  4. Décorer chaque porte avec un logo rigolo. On identifie plus facilement la salle où on peut jouer de la musique.
  5. Portez un tee-shirt à inscription. Attention danger, réfléchissez à deux fois sur le message.

Si vous pensez que c’est 100% fake, regardez bien cette vidéo, c’est ça aussi l’esprit Great Place to Work

 

Cela vous tente de les rencontrer, je vous donne rendez-vous le 5 novembre 2015.

 

Guillaume

Chute libre

Vous souvenez-vous du film « Chute libre » avec Michael Douglas ? C’est l’histoire d’un homme ordinaire qui pète les plombs.

J’ai mis en place un détecteur interne qui clignote à « chute libre » quand je me sens en difficulté, tendance je vais craquer. L’avantage d’être conscient de la situation permet de ne pas s’énerver. Voilà 5 exemples récents de situations qui me furent compliquées car je les ai trouvées absurdes :

  1. [Train SNCF] « Je ne peux pas vous servir la formule petit déjeuner car il n’y a plus de viennoiserie ». J’aurai aimé une composition équivalente mais ce n’était pas possible alors je n’ai rien pris.
  2. [Cinéma Gaumont] « Merci pour votre formulaire de candidature avec une photo papier mais nous devons prendre la photo devant la webcam ». J’ai rempli une demande d’adhésion pour une carte d’abonnement à offrir mais on m’invite à tout resaisir depuis chez moi avec la personne à qui j’offre ce cadeaux pour qu’elle puisse être devant ma webcam. Alors je n’ai rien pris.
  3. [Hôpital] « Pour votre rendez-vous post-opératoire, vous devez prendre rendez-vous au … ». L’opération était prévu depuis des mois et je dois réagir pour un rendez-vous sous 7 jours via un standard débordé.
  4. [Travail] 8 heures de travail (2h x 4 personnes) pour mettre à jour une présentation. Et si efficacité rimait avec profession intellectuelle cela donnerait quoi ?
  5. [Gare] « Je ne peux pas vous donner de détail sur votre demande de remboursement malgré votre reçu. Il n’y a pas de référence, il faut contacter le service à Arras via notre site web ».

L’idée n’est pas de faire une séquence Vie De Merde (VDM) mais de réaliser que trop de choses ne sont plus régis que par des procédures. Dans pas mal de cas cela n’est pas ni discutable ni adaptable.
Alors COMBATTRE ou FUIR ? Je ne sais pas mais j’ai décidé de garder mon énergie pour d’autres choses.

Quand vous pensez être dans une situation « Chute Libre », reprenez-vous et ça se passera mieux.

 

Guillaume

Social Network : DIY

Et si vous deveniez votre réseau social ? Voyons un exemple … littéraire .

 

La Vérité Harry Québert

Je suis l’utilisateur d’un réseau social de lecteurs : www.babelio.com. Cela me permet de tenir à jour la liste des livres que j’ai lus et ceux que j’aimerai lire. D’autres fonctionnalités me permettraient d’avoir des avis de lecteurs ou des conseils d’amis. Mais je ne m’en sers pas.

J’étais dans le trainde retour de Luxembourg avec deux collègues. C’était avant l’été, les discussions se sont vite orientées vers la préparation des vacances. Après les sujets classiques des destinations et autres thèmes touristico-logistiques, nous avons parlé de livres.

La vérité sur l’affaire Henry Québert, voilà le livre qu’on me conseilla. Je ne pouvais pas passer à côté. Le « it book » c’est comme la « it girl« , ça me fatigue vite. Mais la semaine suivante, à la bibliothèque municipale, je tombe sur ce livre en tête de gondole. Hasard ou synchronicité ? J’ai pris le livre ou plutôt la brique. Et je l’ai dévoré pendant mes vacances estivales allemandes.

Un mois plus tard, après avoir remercié ma conseillère, j’en parle à un très bon ami. Il me répond « j’ai acheté ce livre mais je ne l’ai jamais lu, merci du conseil je vais y réfléchir ». « It book » ou synchronicité ? Un mois plus tard, il m’appelle pour me dire qu’il a adoré le livre.

Pardon Babelio, j’ai utilisé le langage pour découvrir, partager et profiter des expériences de mon entourage. J’ai été LE réseau social. Il est vrai avec l’aide de Caroline, Julien et Anne-Laure. Le retour d’expérience est convaincant et bien plus plaisant qu’un échange numérique.

La puissance du réseau et des outils n’est rien sans vous. A vous de jouer.

 

Guillaume

Nous recherchons votre correspondant

Si l’open space ne vous a pas tué, attention à votre boîte de courrier électronique. Le Ying et le Yang pour vos courriels deviennent le flux et le stock.

Dans un monde connecté, on attend de nous que nous répondions immédiatement. Les sollicitations trop nombreuses imposent souvent une priorisation. L’appel téléphonique pour l’urgence, le sms pour l’instantané et le courriel pour le reste.

Phone and webmail

Je souhaite m’entretenir 30 minutes avec un responsable informatique d’ici la fin de la semaine. Je lui demande un créneau par mail en raison de mon impossibilité à en trouver un dans son agenda. Avec 10 jours de délai, je ne doute pas qu’il me réponde. Je le croise samedi à un cocktail,  j’en profite pour l’interpeller suite à 3 jours sans retour de sa part. Il me dit « Il ne faut pas m’envoyer de mail. J’en ai tellement que je ne peux pas les traiter. Et quand ils sont trop vieux je les jette. N’hésite pas à m’appeler ou me contacter par messagerie instantanée ». Aïe, s’il passe son temps en réunion (conséquence française de sa fonction), le problème me semble insoluble selon sa méthode.

Grandement inspiré de Getting Things Done de David Allen, voici mes 5 conseils pour reprendre le contrôle de vôtre boîte de réception :

  1. Ne regardez pas constamment vos courriel, seulement sur des périodes choisies dans votre emploi tu temps. La gestion du temps au service de vos courriels.
  2. Si traiter le traiter (le lire et y répondre) prend moins de 2 minutes, traitez le immédiatement. Ce qui est fait n’est plus à faire.
  3. Si le courriel est informatif en mode « si jamais, ou au cas où, mail de couverture en cas de complication », rangez-le immédiatement dans un dossier. Vous pouvez utiliser la méthode de la lecture rapide pour capter l’essence du courriel à savoir ce n’est pas important. On met de côté ce qui n’est pas indispensable.
  4. Utilisez des catégories pour les courriels qui restent à traiter : « a lire », « à faire ». De l’ordre pour un traitement à venir plus efficace.
  5. Si au bout d’une semaine vous n’avez toujours pas lu les « à lire » alor archivés-les, cela relevait de point #3. On répète les étapes de la méthode.

L’accumulation de courriels dresse devant vous une montagne qui semble insurmontable. En ayant une boîte de réception modérée (ma limite est 40 courriels), vous restez dans le rythme, vous êtes plus à même d’être réactif et de vous concentrer sur les sujets « importants » ou « urgents ».

Dois-je envoyer cet article au responsable informatique avec qui je ne suis pas près de m’entretenir de si tôt ?

 

Guillaume

 

Passage à l’Atelier

Attention, ce n’est pas le titre d’un billet cycliste. Mon entourage va donc pouvoir continuer la lecture.

La théorie c’est bien, la théorie c’est mieux. J’ai une passion pour la cuisine qui me vient de ma grand-ère et de ma mère. Ma gourmandise est une forte motivation pour m’activer derrière les fourneaux. J’ai donc passé la matinée de samedi à L’Atelier de Chefs pour un cours collectif de cuisine. C’était un cadeau de gens qui me connaissent bien, surtout la femme du chef, alors MERCI. J’ai pu m’exercer avec

  • des ravioles de homard, bisque à l’estragon, tagliatelle d’asperges vertes,
  • un risotto aux gambas, citronnelle et lait de coco
  • macaron au sucre cuit, gelée de champagne et framboise

Macarons

Ce cours de cuisine fut comme un bon livre ou une formation en entreprise. On passe du bon temps, c’est intéressant, cela change du quotidien. Mais comment maximiser mes chances de me souvenir de ce que j’ai vu et appris ? Ce que j’applique aux livres peut se décliner aux autres apprentissages. J’ai donc fait un dessin de ma séance (en cours) :

Souvenirs de l'atelier en dessin

Mais voici les 5 techniques qui vont changer mon futur de chef * :

  1. Point de colle : on dépose une pointe de pâte entre le papier cuisson et la plaque aux quatre coin de celle-ci. Le papier ne se soulèvera pas malgré la chaleur tournante de votre four
  2. Défaire les macarons : on retourner le papier sulfurisé avec les macarons encore collés dessus mais ils sont dessous. La plaque de cuisson fait un appui pour il fait glisser la feuille, les macarons se décollent sans peine et sans les doigts.
  3. Couper avec un couteau « filet de sole » :pour éviter que la lame ne s’incurve, il faut modérer la pression et ramener la base du couteau vers la planche (baisse d’altitude).
  4. Préparer le homard : en tapant avec la partie qui joint la lame au manche d’un couteau tranche lard, je crée une incision dans la coque tiède. Il me suffit alors de rester dedans et de tourner le couteau. Sésame ouvre-toi. Merci homard.
  5. Un pic de bambou planté dans la longueur du homard permet à celui-ci de mieux se tenir lors de la cuisson.

Toutes ces explications ne sont surement pas claires, voilà pourquoi le dessin peut aider. En attendant j’ai le droit à une deuxième séance, vivement fin septembre. On s’appelle, on se fait une bouffe 😉

 

Guillaume

* et non pas le futur de mon chef

Pils ou face ?

Avant de partir en congés en Allemagne, un ami protesta contre les bières allemandes de type Pils qui n’ont pas d’intérêt pour lui. Pour prolonger l’expérience des bières européennes, merci à Fred de La Cervoiserie, je décide de me fournir à la source pour me faire ma propre idée. Voilà le constat de mon exploration

Bières allemandes

 

Qu’est-ce que cette expérience peut m’apporter au quotidien ? Voilà les 5 enseignement de mon expérience « Pils ou face ? » :

  1. Essayer d’abord, discuter ensuite. Les avis d’amis ou collègues sont importants pour orienter ou faciliter mes choix, pas pour me freiner.
  2. Les vertus de la modération et de la constance. Un rythme soutenu et soutenable produit souvent de grands effets. Echo  à la routine.
  3. Ne pas renoncer malgré des problèmes de communication. Je ne parle pas allemand et pourtant cela ne pas pas empêcher de boire des bières et de discuter avec des allemands.
  4. Attention au raisonnement par mot clef. Au rayon bière du supermarché, on trouve aussi du panaché. Surprise.
  5. L’habit ne fait pas le moine … mais parfois la bière. Oui je sais, c’est limite.

J’ai enrichi ma bibliothèque mentale d’un nouvel outil,  le « Pils ou face? », dont l’idée est d’essayer des choses différentes pour affiner  moi-même la direction dans laquelle je vais.

Guillaume