Le paradoxe de la relance

Choisir le bon moment est un art à part entière. Le bon moment pour … réfléchir, annoncer une mauvaise nouvelle, faire une pause, repartir de l’avant. On peut se laisser porter tout en cherchant le bon tempo pour avoir un rythme de vie qui nous convient au mieux. Je suis dans une réflexion continue et souvent à la recherche de la prochaine action. La rentrée scolaire est une période propice, pour moi,  pour démarrer un nouveau cycle. Toutefois, attention au paradoxe de la relance.

 

Reunion au café

 

Les vacances estivales sont une période de réflexion, j’en profite pour faire un point de mi-année. Je passe en revue mes objectifs et me disant qu’il faut les tenir donc ne pas mollir à la rentrée. De retour de congés, c’est aussi le moment de choisir une activité extra-boulot. Cette année j’hésite entre la voile (pour effacer le faux départ e l’année dernière), l’accordéon (un rêve d’enfant comme l’était le golf) et le canoë. Ces nouveautés sont des pierres qui me serviront à construire un autre projet.

Le temps, le budget, les motivations sont autant d’axes d’analyses qui peuvent guider mes choix. Mais ne faut-il pas restreindre mes réflexions ? Revenir frais comme un gardon et se sentir finalement « fumé comme un saumon » (Orelsan), voilà mon paradoxe de la relance qui se produit en cette rentrée. La frustration ne sera-t-elle pas la conclusion la plus probable de cette surcharge ?

Il n’y a pas de risque à réfléchir tant qu’on n’oublie pas d’agir. Afin de garder, reprendre ou prendre le rythme, je vais mener à bien toutes ces réflexions en les documentant.  Je me fixe une période de temps à l’issue de laquelle je déciderai. Les décisions prises, je note un petit pense-bête des raison du choix. Ainsi je ne serai pas tenté de rejouer le match. Après coup je dispose des motivations du moments qui ont justifié la prise de décision à cet instant. Conscient de la situation du moment, la frustration sera impossible.

Si à votre tour vous êtes à un moment de transition, faites attention au paradoxe de la relance et de ses solutions.

 

Guillaume

Vegan for fit

Aujourd’hui, dans mon choix de méthode, je vous présente Vegan for fit.

J’ai découvert cette méthode par hasard. Encore plus que d’habitude. Cet été j’étais en vacances en Allemagne suite à un échange de maison et un livre trônait dans la cuisine.

Vegan for fit book

Je ne parle pas allemand aussi j’ai commencé par les images. Et le moins qu’on puisse dire c’est que ce fut explicite.

Picture "before" and "After"

Ma curiosité piquée au vif, je me suis renseigné sur Attila Hildmann et sa méthode Vegan for Fit. La méthode repose sur un régime alimentaire végétarien pour lequel l’auteur fournit de nombreuses recettes illustrées. Le livre ets principalement un livre de cuisine. Il y a aussi une partie « exercice physique » mais moins détaillée que dans d’autres méthodes. L’allemand sans photo m’étant inaccessible, j’ai retenu l’aspect culinaire.

L’unique fait de manger végétarien ne vous apportera des muscles remarquables ni même la fortune malgré l’exemple d’Attila

 

 

Il y a surement de bonnes choses à prendre de cette méthode (dès que j’aurai la version anglaise du livre). Je n’ai pas encore décidé si je me lance dans cette aventure ou une autre. Je vous donne mes 5 raisons qui pourraient me décider à suivre ce programme :

  1. Éprouver un nouveau modèle allemand. L’actualité économique européenne loue les vertus du modèle économique allemand, n’étant pas convaincu, j’essaye un autre modèle allemand.
  2. Faire l’expérience du végétarien … sur la durée du programme. C’est un style de vie à part entière. Voilà une bonne opportunité de s’y essayer sur une durée déterminée.
  3. Apprendre de nouvelles recettes de cuisine. On surnomme Attila le « Jamie Oliver » de la cuisine végétarienne.
  4. Améliorer mon physique. C’est un peu le facteur motivant de ma démarche.
  5. Devenir la voix française de « Vegan for fit » ? LOL

 

Vivement l’heure du choix.

 

Guillaume

Temps de pause : stop ou encore ?

Je me suis rendu récemment au Luxembourg pour rencontrer un client. Le temps de travail a été moindre que prévu. J’ai pu avancer mon départ luxembourgeois mais ma correspondance à Metz demeura inchangée. Mon temps d’attente se trouva augmenté. Que faire en 1h20 à Metz ?

J’ai décidé d’explorer la ville que je ne connaissais pas.

 

Centre Pompidou Metz
Centre Pompidou Metz
Metz_Pompidou2
Centre Pompidou Metz – Hall
Cathédrale de Metz
Cathédrale de Metz

Il est important de faire des pauses régulièrement afin de conserver du dynamisme et de l’entrain. Pour que ce soit profitable, c’est à vous de choisir votre type de pause

  1. Assouvir des besoins primaires : alimentation, sommeil, protection (froid ou chaud).
  2. Se déconnecter des autres physiquement, numériquement. L’emprise du numérique sur votre mental est à ne pas négliger. Le livre est souvent mon partenaire de déconnexion. Rêver en est ma version préférée.
  3. Changer d’air au sens propre ou figuré. Explorer, flâner ou se perdre en sont mes déclinaisons.
  4. Convivialité entre pairs (fumeurs, skateurs, amateurs de …). C’est un rapprochement avec votre entourage (par comme le #2). Organiser de temps en temps un after-work

Dans le sport on parle souvent de projection mentale avant l’action pour en maximiser la réussite (trajectoire sur la piste de ski ou de Formule 1, trajectoire de sa balle de golf, stratégie à suivre lors d’un match…).

Dans la vie, je fais la même chose et cela maximise ma récupération d’énergie. On peut aussi en combiner plusieurs type, le tout est de choisir. Pour Metz, j’ai choisi le mode « changer d’air ».

 

Guillaume

5 millions de briques !


Non, je n’ai pas gagné à la loterie nationale. Je suis allé visiter Legoland au Danemark, pays d’origine de ces briques de jeu de construction. Les différents serious game à base de Lego que je connais portent sur 1) l’Agilité avec la construction collaborative d’une ville 2) DevOps avec des Lego MindStorm. Derrière ces deux animation, il y avait au moins Aurélien Morvant, je lui dédie donc ce billet ainsi qu’à tous les fans de Lego.

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Ce parc vous fait vitre prendre conscience que ces briques peuvent permettre de réaliser des merveilles. La démonstration est époustouflante à miniland. Des quartiers d’Europe entière sont construits en miniature, ici Nyhavn à Copenhague.

IMG-20150724-00053Les écluses fonctionnent, les bateaux et véhicules se dépacent. La précision est de rigueur et on se doute du travail incroyable nécessaire pour contruire cet univers.

Le clou du spectacle de « construction » est le X-Wing Starfighter taille réelle.

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5 millions de briques, 32 personnes à temps plein pendant 4 mois ! Voilà qui comblera les plus fans d’entre vous.

Une fois dans la boutique (il y en a deux dont une dédiée unqiuement à Star Wars), la tentation d’achat est forte. Il y a des briques au poids et avec des couleurs introuvables et  une section « introuvable ailleurs » regroupe des pièces rares.

J’ai su rester sage toutefois la prochaine fois que j’aurai l’occasion de faire un serious game Lego, je n’hésiterai pas. Et vous ?

 

Guillaume

Bikini Body Guide

Voici une présentation de la méthode Bikini Body Guide de Kayla Itsines. Kayla est parmi les 10 plus belles fit girl d’insagram. Vous pouvez donc juger de la méthode sur photo si vous êtes un de ses 3,4 millions de follower. On parle donc d’une coach très connue à la méthode aussi populaire que controversée. Tout est détaillé dans un ebook.

Ebook BBG

La méthode porte sur une période de 12 semaines. Il faut suivre à la lettre les conseils du BBG.

Première étape : on ne pilote que ce qu’on mesure. Il faut donc prendre chaque semaine une photo de face et de profil afin de constater l’amélioration ainsi mesurer son tour de taile et se peser.
Deuxième étape : suivre un programme hebdomadaire avec une certaine latitude dans la planification des séances. Toutefois cela reste intense, ce sont donc 7 à 10 séances de 30 minutes à 1 heure.

Les exercices sont de 3 types : résistance, cardio et stretching. Rien de nouveau dans la salle de sport. C’est l’alternace et la montée en charge progressive qui fait la réussite du BBG. C’est d’ailleurs illustré en page 10 du ebook.

Positive impact

Le plan de charge est exigeant mais les résultats présentés ainsi que Kayla elle-même peuvent être des sources de motivation. A vous de juger.

Workout example

Je n’ai pas encore décidé si je me lance dans cette aventure ou une autre. Malgré la controverse sur le BBG, je vous donne mes 5 raisons qui pourraient me décider à suivre ce programme de 12 semaines :

  1. Le livre est clair. Les exercices en plus d’être représentés en photos comme ci-dessus, sont expliqués textuellement. Pour un adepte de la théorie, c’est un bon mixte.
  2. Il n’y a (presque) pas besoin de matériel. A l’époque du Do It Yourself, je remplacerai l’espèce de marche de « step » par un parpaing ou une pile de livre (de cuisine).
  3. C’est progressif. Je suppose donc que l’on monte en charge. Ce n’est pas tout ou rien.
  4. Je pourrai me sentir mieux dans mon corps. M’améliorer motive très souvent des changements de vie.
  5. Je pourrai peut-être gagner 3 millions de followers.

 

Je suis bien loin de devenir un « fit boy » mais qui sait où un ebook pourra me mener. Suite au prochain épisode.

 

Guillaume

Histoire de méthode

Je suis fan des méthodes. Vous savez, ces techniques et règlent à suivre pour perdre du poids, apprendre l’italien, arrêter de râler, méditer … Elles sont thématiques et apportent forcément un plus. Tout n’est pas à retenir mais certains détails peuvent vous être bénéfiques pour toujours.

L’été est généralement la période des régimes et des sondages dans les magasines féminins. Pour moi c’est un pause avant de prendre un nouveau départ.

Et si je démarrai une nouvelle méthode ?

Start Up ?

Si je pose cette question c’est que j’hésite entre deux

  1. Le Bikini Body Guide (BBG) de Kayla Itsines.
  2. Vegan For Fit d’Atila Hildmann.

Ce qui est intéressant avec les méthodes c’est qu’elles sont souvent controversées. Alors je vous détaillerai ces programmes magiques dans les prochains billets afin de vous livrer mon verdict fin Août.

 

Guillaume

La « to do list » dessinée

Sur le premier semestre 2015 j’ai consacré beaucoup de temps à une formation afin de devenir avec succès certifié  PMP, c’est en rapport avec la gestion de projet. Après cette étape importante, il me fallait réaliser un certain nombre de tâches dont certaines avaient été mises en attente.

J’ai décidé de faire une liste des chose à faire en dessin.

To do list dessinée

 

Comme je voulais garder cela bien à l’esprit, j’ai affiché cette feuille dans un endroit passant de ma maison. Cet affichage a eu un autre mérite, innatendu, celui de provoquer le débat. En effet, mon épouse, a rajouter un message.  Par cette apparente contestation, elle m’a indiqué sa préoccupation quant au fait qu’après une période d’indisponibilité, je puisse à nouveau me laisser absorber  totalement par encore plein d’autres choses.

Voilà les 5 bonnes raison que je retiens à faire et afficher mes « to do list » dessinnées :

  1. «Un bon croquis vaut mieux qu’un long discours» selon Napoléon Bonaparte
  2. La transparence attire la transparence. En affichant ce que vous avez à faire, votre entourage peut faire de même. Pour des projets et des travaux en équipe, les bienfaits deviennent collectifs.
  3. Concentration. A consulter régulièrement un affichage, on reste concenté sur ses objectifs, on entretient la motivation et on garde le cap.
  4. Place au débat, aux échanges. Les commentaires de votre entourage intyerviendront naturellement. Sur votre support par écrit ou oralement.
  5. Plaisir. Je trouve sympa de faire les choses en dessin.

Vous devez préparer vos affaires de vacances? N’hésitez pas à le dessiner pour y faire adhérer tous les membrez de la famille

 

Guillaume

Dessiner le cadre

Le temps des vacances est toujours particulier pour moi. J’en profite pour ralentir et faire le point. Savoir exactement où on en est et ce que l’on veut permet d’ajuster ou démarrer de nouvelles actions.

Dans le cadre du projet d’aventure, j’ai pu au calme de la mer Baltique, en discuter avec ma partenaire. Voici le résultat sous forme de dessin.

Cadrage projet en dessin

Le cadre est posé. Il servira de base aux discussions futures. Ce projet « wagabonder » risque d’avoir aussi des conséquences sur des projets déjà lancés ou en cours de maturation. Viendra peut-être le temps des arbitrages, des choix.

Les dessin est un outil favorable au partage et à la discussion en groupe. N’hésitez pas à écrire, dessiner vos idées pour pouvoir échanger ou simplement garder une trace pour vous-même.

 

Guillaume